vendredi 8 décembre 2006


« Ce privilège de la musique qui ne survit pas comme le poème, comme la chose écrite ; elle ne survit pas, elle continue de vivre. Le livre nous est livré et, à travers lui, son auteur. Au contraire, nous sommes livrés à la musique. C’est elle qui pénètre en nous, qui agit sur nous comme un révélateur et fait affleurer le plus secret de notre être, mais sans déchirement ; ou, s’il y a déchirement il n’est que délice. »

François Mauriac, Mémoires intérieurs

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