vendredi 28 décembre 2007

Ne pas perdre pied. S’accrocher ; s’accrocher au reste de lucidité. C’est le seul ami, le reste n’est que poison. Plonger dans le doux poison et c’est l’enfer. L’enfer pour une imperfection, c’est trop cher payé. La vie décide, la vie guide, le choix est restreint et le destin autoritaire. Ne pas le contrarier, ne pas le fâcher, se pendre au reste de lucidité, les yeux implorant une aide ; enfin se reposer en son sein, enfin confiant, enfin débarrassé des lancinantes litanies de l’esclavage. Crier la bêtise de l’existence, les douloureuses circonstances, ignorer les fers et les chaînes entravant. Ne pas se sentir fort, se sentir faible très faible face au poids du destin, ne jamais le sous-estimer. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais... Oh non jamais !

1 commentaire:

D. alias Zenon a dit…

Je dois avouer, Que cette vision que tu as du destin est tellement forte qu'elle me fait songer au puritanisme.
Le destin, pas une seconde ! ce qui guide notre vie, ce sont les choix que nous prenons avec elle. L'important, c'est de se sentir en phase avec sa conscience.
Après, chacun entend sa vie comme il le veut !