mercredi 9 mai 2007



Heidelberg, voici un de mes lieux de pèlerinage. Pourtant, ce lieu m’était encore complètement inconnu il y a quelques années. Je le découvris lors d’une tournée du Requiem de Fauré avec l’orchestre de Meudon. Nous passâmes moins d’une heure dans la ville. Suffisant pour que j’en tombe amoureux. Quelque chose en moi, ce quelque chose qui m’a toujours guidé et qui je l’espère ne m’abandonnera jamais, me dit qu’Heidelberg était lié à ma destinée.
Et mon étoile ne me mentit point et me permit même d’y travailler. Je passais alors de longues fin de semaines à déambuler à travers les « Gasse », les sentiers forestiers ; qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, rien n’arrêtait ce besoin que j’avais de me ressourcer dans le mystère de cette beauté.
Mais là où mon coeur a retrouvé son berceau, c’est là-haut, les jardins du château. Ces jardins d’éternité où même le temps semble se figer de béatitude.
Rien qu’en les évoquant maladroitement sur ce papier, mon âme s’apaise.

1 commentaire:

D. alias Zenon a dit…

Ah, Heidelberg ! Une ville dont je suis tombé sous le charme. Une beauté rare, discrète.
Je m'y suis promené très souvent l'année dernière, appréciant les souvenirs qu'elles me procuraient.